Kim Insuk débute en littérature avec Sangsirûi kyejôl (« la saison des pertes », 1985), suivi de Pitjul (« les veines »), un roman sur les mœurs sexuelles estudiantines qui sera perçu comme scandaleux. C’est aux désenchantés des luttes démocratiques, inadaptés aux temps nouveaux, que son œuvre est principalement consacrée. L’opposition entre la banalité...
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