Admise à l’École normale supérieure en 1951, cette agrégée de grammaire choisit dès 1953 de s’orienter vers l’étude de l’Empire byzantin. En 1974, elle soutient à la Sorbonne une thèse de doctorat d’État publiée sous le titre Pauvreté économique et pauvreté sociale à Byzance, IVe-VIIe siècles qui se distingue par une approche novatrice d’un sujet qui l’est tout autant. Cherchant à comprendre les dynamiques sociales à l’œuvre à cette époque, elle...
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